Discussion

Nous aimerions connaître votre avis sur le livre mais aussi discuter sur les échangess réciproques de savoirs en entreprise.

A bientôt

5 commentaires pour Discussion

  1. FOUSSARD dit :

    J’ai pour ma part pris le temps de lire votre livre sur le RERS. Michel Van Den Abeele avait espéré dans sa dédicace que je « prendrai du plaisir à lire ces pages ». Sa lecture a été bien au-delà. Il arrive parfois de lire un livre qui exprime des pensées que l’on porte en soi sans jamais arriver à les formaliser. C’est ce qui m’est arrivé dans le cas présent. Bien que je lise peu de livres sur l’économie, c’est un sujet sur lequel je réfléchis souvent et cela a été une heureuse surprise de découvrir que ce que je construisais confusément dans mon esprit sont des schémas et des réflexions portés par des économistes, des sociologues ou des décideurs économiques. Les liens permanents entre ces analyses et le RERS donnent à ce dernier une perspective qu’on ne voit pas forcément quand on est dedans. Je souhaite à tous les animateurs du RERS que cette lecture leur procure autant qu’à moi.

    Cordialement,

    Renaud Foussard

  2. vandenabeele dit :

    Merci de ton retour sur le livre qui me fait chaud au cœur. C’est d’autant plus important que nous-mêmes ne pouvons pas être objectifs et en voyons toutes les limites. J’ai effectivement ressenti ce que tu évoques il y a 3 ans quand j’ai entendu un sociologue (Alain de Vulpian) parler. Je pensais que mes idéaux étaient « puérils » et j’ai vu à cette occasion que ceux-ci étaient partagés. J’ai donc ensuite beaucoup lu (ce qui est dans le livre et plus encore). Nous nous sommes fait une opinion et nous avons « osé » les transcrire dans le livre… en faisant parler les plus grands !
    Je suis ravie que nous partagions les mêmes valeurs (ce que je savais déjà !).
    Merci Renaud.

  3. vandenabeele dit :

    Je vous suggère également le magnifique commentaire d’André-Yves Portnoff en page d’accueil («où trouver le livre »). J’en profite pour vous conseiller la lecture du livre qu’André-Yves a écrit avec Hervé Sérieyx « aux actes citoyens, de l’indignation à l’action ».
    Devant les signes d’essoufflement d’une société dont l’homme est de plus en plus rarement la raison d’être, les auteurs, l’un et l’autre référence dans son domaine, nous proposent de faire autre chose, de faire autrement.
    Lucide, émaillé d’un humour parfois caustique lorsque cela s’impose, fourmillant d’exemples illustrant aussi bien les constats que les propositions, cet ouvrage refuse de s’abandonner à la résignation et nous montre que l’on peut réussir en osant l’entreprise humaine, la citoyenneté, l’intelligence collective, la coopération…

    Un livre qui dessille et qui donne envie de se mettre debout !

  4. vandenabeele dit :

    voir l’article d’Anthony Poncier sur son blog
    http://poncier.org/blog/?p=3997

  5. vandenabeele dit :

    Je vous suggère également l’article de Denis Christol sur le blog APPRENDRE AUTREMENT
    du vendredi 24 février 2012

    http://4cristol.over-blog.com/article-echanges-reciproques-de-savoirs-en-entreprise-maryannick-et-michel-van-den-abeele-chronique-social-100013837.html

    « Voici un ouvrage qu’il est important de lire et qui nous propose d’apprendre les uns des autres et non les uns contre les autres. Nous vivons un mal compétitif ou le savoir n’a jamais été autant utilisé que pour classer les éléves entre eux, les disciplines entre-elles, les écoles et demain les professeurs.

    Rien de tel dans l’ouvrage que nous vous recommandons. Maryannick et Michel Van Den Abeele font la promotion d’un concept développé par Claire et Marc Héber Suffrin qui ont imaginé dans les années 70 un incroyable moteur pour motiver des éléves. Il s’agissait alors de renforcer les apprentissages réciproques entre éléves et de faire de l’école un foyer d’une société des savoirs partagés, un véritable territoire apprenant visant la réussite de TOUS les éléves.

    C’est ainsi que seraient nés les RERS Réseau d’échange Réciproque des Savoirs. Tout est dans la réciprocité et le respect mutuel. Le coeur et la force de l’approche résident dans le don mutuel, dans l’égalité, le volontariat, la confidentialité et le respect de l’autre. L’histoire qui nous est ici racontée est celle de la transposition d’une idée issue du monde scolaire vers le monde de la grande entreprise. Les auteurs veulent nous faire partager leur découverte et donner envie à d’autres entreprises de se risquer sur les territoires de l’apprenance.

    Pour celà c’est l’exemple unique en France de La Poste qui est mis en avant et la façon dont une formation innovante s’est déployée et a produit des résultats plébiscités par les participants, les organisateurs et les sponsors. Le projet s’inscrit dans l’idée d’une entreprise humainement responsable et est soutenu au plus haut niveau de la Direction, ce dont témoigne les avants propos de Jean Paul Bailly PDG du groupe La Poste.

    Le RERS tel que développé à La Poste a débuté avec un groupe d’une cinquantaine de participants. Il s’adresse désormais à plusieurs milliers d’apprenants. Le RERS permet de mettre en contact des offreurs et des demandeurs de savoirs par le moyen d’une plate forme informatique. Il s’inttéresse à tous les types de savoirs par exemple, informatique, technique, métier, comptable. D’une certaine façon, il surfe sur la vague des réseaux sociaux et sur le besoin des collaborateurs de se rassembler et de faire communauté. Le RERS se fait moyen d’entrer dans la société de la connaissance. Il favorise la rencontre intergénérationnelle, l’esprit collectif, réduit le stress (car chacun sait qu’une solution existe quelque part dans le réseau), renforce la convivialité, la coopération et encourage l’esprit d’équipe.

    Le RERS s’il est gratuit coûte à chacun un temps d’investissement pour donner et recevoir. Chacun apprend à formaliser sa demande de savoir mais aussi à transmettre. L’échange n’est pas forcément bilatéral. Le participant donne à l’un mais reçoit d’un autre. L’inscription sur le site en ligne permet à la rencontre de se produire. Les formations sont en général d’une durée de 1 à 2 heures très ciblées sur le besoin et se déroulent en face à face. C’est l’envie qui est privilégiée pas la technologie. La circulation des savoirs prime sur les stocks et les supports.

    En conclusion l’ouvrage milite pour un « apprendre autrement » faisant une place plus large au collectif et à l’échange. Il vient compléter les façons traditionnelles en place. Il propose aussi une forme de guide pratique pour réussir l’implantation l’animation et la prise en compte des risques d’un tel dispositif en entreprise. Les étapes clés sont remémorés, ainsi que le rôle du management force de promotion ou de résistance et le rôle de la communication. Si l’évaluation du dispositif montre une grande satisfaction des participants et un coût d’investissement supportable dés que 5% des établissements s’inscrivent dans la démarche, les effets qualitatifs sont largement repérés sur l’installation d’une culture d’apprenance.

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